An eye for an eye ends up making the whole world blind

Oeil pour oeil finit par rendre le monde entier aveugle

Gandhi

 

 

Le bureau de LCD Médiation ne sera pas joignable
du 1er au 23 août au matin.
Nous prenons des vacances.
Nous vous souhaitons un très bel été !
A bientôt.

 

 

Page eBook


Comme vous pouvez le constater, la page ebooks du site est enfin en ligne, nous en sommes très heureux.

leïla chellabi (ci-après LC) voulait, bien en amont de la crise économique actuelle, éditer des ebooks. Pour cela il a fallu du temps, deux bonnes années, pour avoir tous les renseignements et les contacts utiles à cette réalisation.
Finalement nous y sommes arrivés et vu le contexte de crise actuelle qui touche les métiers du livre comme tous les secteurs économiques, LC a encore une fois anticipé pour adapter notre maison d’édition aux besoins du moment : moins de frais d’impression côté éditeur, prix à la vente très avantageux pour le lecteur, outre la commodité de pouvoir emporter avec soi une véritable bibliothèque en voyage ou en vacances dès qu'on fait le choix d'un lecteur numérique.  
D’autre part, Internet permet l’ouverture sur le monde et se place en complément des librairies en France.  Notre page ebook proposera non seulement des livres en français mais aussi en version anglaise, et bientôt espagnole et allemande.
Nous ajoutons que LC propose des téléchargements gratuits de ebooks de la collection spirituelle – rééditions - et des  textes inédits divers, sur son site www.leilachellabi.fr.

Un des obstacles majeurs que nous avons rencontré dans la réalisation des ebooks, a été le problème des DRM (Digital Rights Management ou gestion des droits numériques). Ces DRM protègent entre autres l’éditeur de toute action en justice de la part de ses auteurs si un ouvrage venait à être piraté.
Le problème est que l’abonnement pour disposer de ces DRM coûte 1500 € par mois, somme exorbitante pour un petit éditeur, et les distributeurs se sont une nouvelle fois emparés de ce marché.
LCD Médiation a donc décidé avec l'accord de ses auteurs, de ne pas utiliser de DRM mais seulement une protection  pour ses formats en PDF, en comptant sur l’honnêteté et la conscience des internautes.

Pour diffuser nos livres numériques, il est actuellement impossible de les référencer en France.
A part Google, seule la Bibliothèque Nationale Française possède un robot qui collecte les sites ayant des livres numériques, les chercheurs bénéficient ainsi à la BNF d’un matériau extraordinaire.
Les sites de LCD Médiation et celui de LC ont d’ailleurs été collectés par la BNF.
Quant à nos partenaires, certains pourront mentionner sur leur site les rééditions ou versions traduites de nos livres papier mais pas nos ebooks d'inédits. Seul, Livre au Centre pourra diffuser les nouveautés ebooks, ainsi que les rééditions dorénavant en ebooks.

Tout cela est très nouveau, et nous comptons sur les lecteurs pour suivre cette trajectoire du futur que propulsent les ebooks, s'y faire dans un esprit nouveau lui aussi, et faire connaître notre démarche et nos ebooks.
Nous leur souhaitons une très bonne lecture et une adaptation rapide à ce nouvel outil qu’est le livre numérique.
Nous sommes heureux et enthousiastes de pouvoir vous faire partager ces informations qui nous ont pris tant de temps, de notre côté, à collecter et à faire atterrir concrètement.

Le Bureau
11/06/10

 

Le Salon international de l’enfant pour la protection
de l’environnement à Casablanca
27-30 mai 2010


Sous l’égide du Secrétariat d’Etat marocain auprès du Ministre de l’Energie et de l’Environnement Chargé de l’Eau et de l’Environnement et du Ministère marocain de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique.

Organisé par l’association marocaine Arkane – Association pour la Promotion de l’Art et la Sauvegarde du Patrimoine – en partenariat avec Forum7, agence marocaine de communication dont nous remercions Madame Naïma Sbata, Directeur général, ainsi que Soufiane Ibenbrahim et Chorouk Benzaoui pour leur efficacité, leur disponibilité, leur gentillesse et la réussite de ce Salon.

Pour ce thème de la protection de l’environnement, des stands très différents, tous colorés, gais et proposant l’un des ateliers de peinture, de pliage, l’autre une séance maquillage pour l’enfant, un troisième une video pour la prévention des accidents de la circulation.
Des associations comme SOS villages d’enfants, « Touche pas à mon enfant », « De la goutte de lait » ou encore la Direction de la météorologie nationale et la Direction générale de la sûreté nationale, sans pouvoir tous les nommer.
Autant de stands pour sensibiliser l’enfant aux problèmes de l’environnement sans oublier une animation quasi permanente sur scène avec de jeunes étudiants déguisés en Snoopie, nounours, souris et autres, dansant sur la musique de Dorothée ou de Chantal Goya.
Sur cette scène également : une intervention pour sensibiliser les enfants au tri des déchets, et puis danse et chant, sur la chanson de Christophe Maé « C’est ma terre », d’une classe d’enfants, tous joliment déguisés, des écoles fondées par la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales de l’éducation-formation.
Un Salon interactif qui avait de quoi ravir les petits venus très nombreux en semaine avec leurs écoles respectives ou pendant le week end avec leurs parents.
Sur le stand artistique et coloré de LCD Médiation, les Pouces (cartes représentant des personnages dessinés par LC) et les livres pour enfants ont été très appréciés.

Un petit bémol à ces quatre jours consacrés aux enfants, la musique beaucoup trop forte, des baffles poussés à fond qui allaient à l’encontre de cette protection de l’environnement et de l'enfant, quand on sait combien les décibels peuvent altérer l'audition…
Petit couac dont on aurait bien aimé se passer pour ce Salon si bien organisé, dynamique et chaleureux à la fois.


Brigitte Kissel
8/06/10

 

 

Chapiteau du Livre à Saint Cyr sur Loire
le 29 mai 2010


Deux chapiteaux ont été dressés cette année dans le très beau parc de la Perraudière à Saint-Cyr-sur-Loire, par la Mairie, organisatrice de cette deuxième édition du Chapiteau du Livre.
Un espace dédié à la jeunesse, un stand restauration, de nombreuses personnalités, des animations de cirque pour faire de cette journée une manifestation festive.
Les membres de l’association “Les Amis du Chapiteau” sont tous sur le pont pour proposer entre autres un café d’accueil aux exposants.

Nous tenons seules le stand de LCD Médiation – une première pour nous – il est situé sous le premier chapiteau où se côtoient éditeurs et écrivains venus dédicacer leurs ouvrages. Un écran géant permet aux visiteurs de cet espace, d’assister aux interviews organisées sous le deuxième chapiteau dédié, lui, aux célébrités.

Le matin, peu de monde, peu de ventes, mais un très bon contact avec Gonzague Saint Bris, présent en tant qu’auteur, pour dédicacer, entre autres, son livre « Au Paradis avec Michael Jackson ». Fondateur de l’évènement “La Forêt des Livres” à Chanceaux-Près-Loches, Gonzague Saint Bris invite personnellement LCD Médiation à participer à la XVème édition le 29 août 2010.
L’après-midi, beaucoup de monde, les gens se bousculent et passent sans avoir le temps de regarder les stands. Dommage !
En début de soirée, des échanges avec des visiteurs qui découvrent LCD Médiation, ils étaient surtout venus pour rencontrer des auteurs et faire dédicacer leurs ouvrages.
Les auteurs de LCD Médiation, absents pour raisons professionnelles, ont manqué un bel événement.
Un grand merci aux organisateurs très investis, pour ce Chapiteau du Livre toujours aussi dynamique.

Marie-Paule / Sarah
8/06/10



Présentation et échange autour du Temps des pivoines de Manuelle Fluckiger
Mercredi 28 avril 2010, à Neuchâtel, Suisse


Invitée par l’association Lecture et Compagnie du canton de Neuchâtel (lien www. lecture-et-compagnie.ch) à venir présenter le Temps des pivoines, je m’y rends en me réjouissant beaucoup de rencontrer des personnes motivées et engagées auprès de personnes âgées, à domicile ou en résidence. En préparant ce rendez-vous, j’ai prévu de lire quelques passages, autour desquels les échanges pourraient se faire.
Aimable accueil dans la petite salle de la bibliothèque de Lecture et Compagnie, par un bel après-midi aux allures estivales. On me laisse la parole et je commence par quelques mots d’introduction pour expliquer que ce petit livre est nourri d’un long cheminement, par des expériences professionnelles auprès de personnes âgées et par une relation proche et belle avec des grands-parents que j’ai vu vieillir « debout ». Ces textes ont été écrits avec l’espoir de partager un autre regard sur le grand âge, quand la perte d’autonomie assombrit, parfois terriblement, l’horizon. Grâce à LCD Médiation, l’expression en a été rendue possible. J’ai eu très tôt conscience que la vieillesse se « prépare », dans le sens où il nous appartient de suivre le mouvement orienté vers cet avenir qui nous est promis. Car c’est un avenir. Du moins, il faudrait pouvoir en goûter les aspects positifs dont le mot est paré. Il faut le dire, même si vous, accompagnants, êtes confrontés à des situations qui vous prouvent le contraire.
Quelqu’un dit avoir aimé le titre. Je lis le petit texte qui en donne le sens. Une autre personne souligne avec regret qu’il est bien dommage que la vieillesse ne se termine pas toujours comme une pivoine qui se fane, d’un coup. C’est parfois tellement long, ce parcours dans l’âge, en perte d’autonomie. Cette vie qui s’étiole. Mais la vie, comme le soleil, ne s’éteint pas parce qu’il y a des nuages. Des changements, oui, très grands, auxquels on est forcé de s’adapter, de gré ou de force. Des repères qui vacillent, des regrets qui rongent, un entourage – quand il y en a un – tiraillé entre devoir filial, souci de bien faire, et crainte de se faire accaparer. Il y a la vie d’avant, passée ensemble, qui rend parfois plus difficile de s’occuper de ses proches que des autres. Des accommodements à trouver, à inventer, à s’autoriser.
Une lectrice a envie de partager son expérience. Elle a accompagné sa maman qui a vécu jusqu’à près de 100 ans. Elle lui faisait la lecture, souvent, mais parfois, cette maman, confiante dans le lien rassurant avec sa fille, lui disait : « Non, pas aujourd’hui, ne lis rien, on reste juste comme ça… », et elles se rapprochaient l’une de l’autre jusqu’à se toucher, enjouées de leur simple présence mutuelle. Selon l’expression, un petit ange est passé à ce moment-là.
Et il m’inspire cette réflexion maintenant en rédigeant ce compte rendu : est-ce que le « faire », l’activisme parfois que l’on propose aux personnes résidant en maisons de retraite, n’empêche pas l’écoute ouverte, dont certains ont tellement soif ? Ils en ont tellement soif qu’ils ne le savent même plus. Et nous non plus peut-être. Il n’est pas question de dire que les activités proposées sont trop nombreuses, il y a toujours des personnes qui sont enchantées de participer à tout ce qu’il est possible de faire. Mais je veux dire que proposer une activité n’est pas forcément la seule réponse à donner à un apparent besoin d’occupation.     
À la demande d’une autre lectrice, qui dit en avoir tiré profit dans sa pratique, je lis les pages sur les petits paquets de pain. (Je résume ici le sens du texte par une interrogation : comment se comporter face à une personne âgée qui s’invente une réalité, loufoque à nos yeux, et qui donne envie de la contredire pour lui « remettre les idées en place » ?). Accepter SA réalité comme… la réalité. Si ce que la personne dit est manifestement imaginaire, peut-être en a-t-elle besoin pour se préserver, faire face aux changements, justement, ou pour toute autre raison.
Quelqu’un intervient pour préciser qu’il semble important de ne pas contredire, mais de ne pas non plus en rajouter jusqu’à risquer que la situation ne dérape. Oui, c’est vrai. Je pense que quand on accueille – réellement – la réalité de l’autre, on a le détachement propice à rester neutre, et à passer à autre chose sans trop de heurts. Préserver la souplesse dans l’échange n’est-il pas plus important que de vouloir à tout prix faire entendre raison ?
Un lecteur dit qu’il apprécie de sentir que son engagement fait du bien à la personne qu’il visite. C’est parfois dur quand la personne reste allongée dans son lit, sans réaction, ou qu’elle réagit avec agressivité. Se mettre à « la hauteur de la situation », peut-être qu’une présence muette et empathique est déjà beaucoup dans certains cas. Peut-être que la personne n’est pas prête à recevoir plus. Une fleur laissée sur une table de nuit peut représenter autant, sinon plus pour telle personne, que le dialogue et les moments conviviaux qu’on aura avec telle autre. Ce ne sera pas un échec de ne pas avoir réussi à faire fleurir un sourire. Je crois que l’échec est ailleurs, quand on est « à côté » de ce que la personne peut recevoir à un moment donné. C’est dans l’acceptation de ne pas pouvoir faire plus, qu’on s’accorde à l’autre, comme deux instruments s’accordent avant de jouer ensemble. Et que la rencontre peut avoir lieu, cette fois ou à la prochaine visite, ou peut-être pas du tout, si la personne met fin au contact. Rompre un contact, c’est aussi y réagir, dans le versant nord, mais pourquoi pas ? C’est une liberté de la personne, qu’on porte parfois, comme un poids. Je pense que le contact doit être « confortable » pour l’accompagnant, et le « confort » vient souvent quand on lâche prise.
Ce lecteur a aussi le souci de bien faire lorsqu’un flot d’émotions surgit en pleine lecture, parce qu’un passage touche une corde sensible chez la personne visitée. C’est vrai que ce n’est pas simple. Que faire de ces douloureux bagages, tout à coup déposés à nos pieds ? Les intervenants échangent leur vécu à ce sujet, privilégiant le tact et l’assurance que la personne a repris pied avant de la laisser toute seule.
Nous évoquons aussi l’importance de faire parler (ceux qui le veulent bien sûr) les personnes visitées, de leur faire raconter leur vie, de mettre en lien les événements, etc. Je raconte l’expérience mise en route, notamment aux Lauriers à Genève : la création d’un livre de vie pour chaque résident. On n’imagine pas l’importance que cela peut représenter pour certaines personnes. Voir leur vie devant elles, d’en toucher littéralement l’épaisseur, de ressentir le soin mis à sa réalisation, change radicalement le regard qu’elles ont sur elles-mêmes.
L’heure avance, je n’ai toujours pas lu les pages que j’avais choisies de lire. J’en ai lu d’autres, qui en ont appelé d’autres encore, et beaucoup de paroles échangées, dont voici les échos. Il est bientôt l’heure de se quitter. J’ai apporté des cartes de visite de LCD Médiation et les affichettes de présentation du Temps des pivoines, réalisées pour sa promotion, que chacun prend volontiers.
Merci à Lecture et Compagnie d’avoir organisé cette rencontre, emplie du « souci de l’autre » comme l’a si bien formulé Marie de Hennezel.

Manuelle
29/04/10

 

 

 

Salon International de Tanger des Livres et des Arts
Avril 2010
« Dire notre planète, ses hommes, ses terres et ses mers »
 

Organisé par l'Institut français de Tanger – Tétouan et l'Association Tanger Région Action culturelle.
LCD Médiation s'installe sur un stand plus petit et plus convivial pour laisser la place aux éditeurs, libraires et galeries d'art, venus plus nombreux que les années précédentes. 
Inauguration du Salon par Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasna, sœur de Sa Majesté Mohammed VI, et l’honneur pour les éditeurs participants de pouvoir la saluer à son passage sur tous les stands. Une Princesse totalement investie dans la protection de l'environnement au sein de la Fondation Mohammed VI.
Le Palais Moulay Hafid, Palais des Institutions italiennes, est ensoleillé et toujours aussi attractif pour le public et les classes des écoles qui s'y pressent dès le lendemain.
Des intervenants de grande qualité pour dire la terre et le ciel, comme Hubert Reeves, entre autres. Nombreux contacts pour LCDM : une nouvelle librairie à Tanger, Les Insolites. Stéphanie la libraire, y officie et lit tous les livres qu'elle choisit de vendre : Bravo.
Et la librairie pour enfants, Grimm et Ségur, et un partenariat pour des ateliers animés par LC et  Fatima Ben Messaoud, pour la rentrée prochaine.
Rencontre avec M. Cheddadi, directeur du Magazine Littéraire du Maroc, MLM, distribué dans tout le pays. Partenariat possible avec LC.
Tanger étire son mystère sur ces quelques jours qui passent très vite, tandis qu'un nuage lourd vient planer sur la France et une partie du ciel européen.
Fin de Salon peu commune, le nuage descend là-bas, éruption de volcan, et cendres venues d’Islande menacent le retour des intervenants. Ici, on a du mal à imaginer un ciel autre que bleu au-dessous duquel la baie de Tanger vibre sous les rayons du soleil marocain. Les aéroports sont pourtant bloqués.
Annulation des dernières tables rondes, ainsi que d'un concert de musique gnaoua. Quel dommage ! Les organisateurs planifient un rapatriement via l'Espagne, en bus pour certains intervenants. D'autres restent bloqués à Tanger. Involontairement ? Sans doute, mais c'est un mal qui fait du bien, ils s'en remettront, c'est sûr ! 

LC / BK

 

Résonances
Salon du Livre et du Mieux-Être à Bourges
Mars 2010

1er Salon du genre pour les organisateurs, Salon auquel nous avons participé après avoir hésité à cause de l’intitulé de ce Salon.
Le public, très peu nombreux, a confirmé notre première impression.

Plus qu’un Salon du Mieux-Être dans le cadre du développement personnel, l’heure est bien plutôt au mieux-être de la planète et des hommes dans le cadre de l’environnement et du développement durable, et apparemment, le public ne s’y est pas trompé.

Donc petite suggestion aux organisateurs pour la prochaine édition et merci à eux pour le bel effort fourni cette année.

Brigitte Kissel / leïla chellabi

Marie-Paule Combes se transforme en reporter pour vous proposer ces quelques photos :
L’encart du programme et le stand que Brigitte et Marie-Paule installent toutes les deux pour ce week end de travail ensemble.




Salon International de l’Edition et du Livre à Casablanca
SIEL 16 - Février 2010

Intervention d’ouverture de D. de Villepin

Vol de mouettes au-dessus de la Grande Mosquée de Casablanca.
Sillons d’air léger qu’ouvre l’aube en ce petit matin encore gris.
Des questionnements ambiants semblent soulevés par ces mouettes au vol dynamique, et constater que les mouettes en France, ont un vol plus lourd. Normal, le mental collectif qui le freine y est bien plus englué qu’ici.
Tout petit matin a des vertus clarifiantes, et travailler à une correction comme je le fais depuis le chant du muezzin, s’y fait bien plus aisément.
Le ciel déverse ses bienfaits, mais encore endormies les consciences se préparent à une journée de labeur sous un soleil qui brillera sur le Salon de l’Edition et du Livre ouvert à Casablanca, depuis peu.
La route infinie du sens y est présente, elle circule entre les allées où des stands proposent leurs ouvrages aux curiosités qui passent, s’y arrêtent, sont séduites ou pas par ces mots glanés au travers des pages ou des couvertures qui interpellent ou rebutent, c’est selon.
Les enfants sont très curieux, adorables et spontanés, beaux, les adolescentes qui s’arrêtent sur le stand de LCD Médiation nous parlent avec bonheur d’un concours de lecture à qui lira le mieux un texte, elles sont attirées par les couvertures des livres, nous disent venir de tout le Maroc. Elles sont belles, le sourire de l’aînée est déjà celui d’une jeune femme, elle a dix-sept ans et des rêves plein la tête, que la littérature porte, c’est bien.
Ouverture des conférences avec Dominique de Villepin qui vient de faire une intervention magistrale, sans aucun support écrit il a parlé de la Culture comme peu la pensent ou mieux, la vivent.
Et se reconnaître dans ses mots qui chantent aussi la poésie d’un monde en mutation dont nous sommes ou devrions être les artisans. La Culture : c’est la vie.
Beaucoup à entendre de lui, à capter de sa sensibilité pragmatique, de la poésie tout en finesse qui transparaît dans tout ce qu’il dit et donne.
Puis des questions venant de la salle, et là, on dévie sur une politique politicienne qui n’a rien à faire là.
La question la plus intéressante : une jeune femme, cadre dans une entreprise, qui demande comment continuer avec élan et enthousiasme au sein de l’entreprise dépourvue de tout aspect culturel. C’est vrai qu’il existe une culture de l’entreprise fort éloignée de la culture en elle-même.
Sorte de schéma dans lequel toute créativité et bien pire tout élan, sont dévastés, évacués du champ propre à l’humain avant tout. Problème.
Mais il semble que Dominique de Villepin ne réponde pas tout à fait à cette question brûlante - pour la vie active d’un pays tout entier et du monde - d’où il ou sa pensée, s’échappe un peu. C’est sensible à plusieurs personnes autour de moi. Dommage, c’est un vaste sujet en soi.
Bien plus que celui évoqué par une question au sujet du débat, en France, sur l’identité nationale.
Et bouillir de ne pouvoir intervenir sur ces deux sujets-là par manque de temps et des questions ne sont que des questions, n’est-ce pas ? Où se placerait l’échange, seul intéressant ? Il faudrait faire des ateliers, ce n’est ni le propos ni le lieu !
Mais quant à l’identité nationale, De Villepin évoque l’identité française plutôt. Mais c’est du pareil au même pour les étrangers devenus français, non ? On pédale donc un peu, personne apparemment n’est pour ce débat, tous le condamnent.
Ce n’est pas si simple, ce malaise est révélateur.
Et pourtant, une identité nationale est perceptible dans tous les pays du monde.
C’est entre ces identités nationales que les échanges peuvent être fructueux parce que ce sont des différences en présence sur le plan personnel, national, international et mondial. Ce qui n’est jamais pris en compte sur le plan politique par ceux qui devrait pourtant pratiquer cet art de la politique en tenant compte de ces différences nationales tout à fait culturelles aussi. Et c’est dans ces différences que nous puisons la richesse nécessaire à de plus justes relations humaines, et une harmonie à bien vivre entre tous, et non un séparatisme exacerbé dont les détracteurs du débat sur l’identité nationale nous abreuvent en permanence, politisant le débat, c’est ce qui s’est produit ici, dommage. Nous ne sommes pas en période électorale. Il faudrait plus parler d’échange que de débat. C’est un fait. Mais il semblerait que tout le monde mélange tout, c’est sans doute dû au fait que chacun se sent visé personnellement, viscéralement lorsque d’origine étrangère ou pas, il assume mal son identité tout court…C’est pourquoi il serait important de recadrer ce sujet sur le plan culturel plus que politicien. Et regretter que D. de Villepin n’ait pas profité de sa réponse pour le faire dans le cadre éminemment culturel de son intervention.
Cependant, D. de Villepin sait apprécier la Culture au quotidien, les arts, sans y mêler le savoir, c’est assez juste pour saluer ici à sa juste mesure, à sa juste valeur, son intervention.
Le SIEL prend un essor magnifique, y compris sur le plan de l’organisation et de l’embellissement du lieu. C’est de mieux en mieux.
Et saluer le Maroc pour sa part ajoutée à la culture internationale dans ce contexte local où l’identité nationale marocaine, sur le plan culturel, est un plus qui compte comme un apport concret envers tous les participants sur le plan collectif.
Car sans identité nationale, tous les Salons du Livre seraient normalisés et aseptisés culturellement jusqu’à devenir comparables à ces chaînes d’hôtels internationales, qui pondent leurs hôtels partout les mêmes dans le monde...
Et réfléchir un peu… Non, vivre ce que devrait signifier pour chacun une identité nationale bien vécue partout sans en gommer les différences enrichissantes oh ! combien, culturellement parlant.
Dominique de Villepin est, dit-on, reparti sur Rabat sa ville natale, merci à lui pour cette intervention superbe où la Culture était la vedette que les questions posées dans leur majorité, ont relégué à un second rôle. C’est toujours pareil, les hommes politiques attirent ces questions-là, hélas, même quand ils tentent une ouverture inusitée…
Le soleil s’est levé sur Casablanca pour une autre journée de partage culturel.
Que Dieu bénisse la sagesse de chaque cœur à l’écoute.
Et La volonté de bien de chacun envers tous, l’inverse étant encore plus difficile.

LC
13/2/2010


Beau Salon encore une fois pour ce SIEL 16 à Casablanca.
Dix jours non stop.
Notre stand coloré de 18m2 où livres, cartes, posters et FleshArt sont exposés, attire le public sensible et ouvert au potentiel créatif de LCDM, à la profondeur et au sens de ses ouvrages.

Les enfants des écoles venues de toutes les régions du Maroc se précipitent sur nos cartes (Pouces et grandes cartes). Certains reviennent plusieurs fois vers nous pour acheter 1,2 ou 3 cartes de plus, ou le week end avec leurs parents.
Nos visiteurs ont acheté plus d’une centaine de livres pendant ces dix jours, sans compter les cartes, CD et posters. Nous faisons quant à nous, un réel effort concernant le prix de vente de nos produits en les proposant 50%, voire plus, moins chers qu’en France, pouvoir d’achat marocain oblige. A titre d'exemple, plus que 50%, les cartes Pouces sont vendues à l'unité à 1 Dirham (0,09 cts d'euro) afin que les enfants puissent partir avec une carte.

Rencontres d’associations diverses qui ont abouti à :
• Participation de LCDM au Salon international de l’enfant pour la protection de l’environnement du 27 au 30 mai 2010 à Casablanca.
• Invitations (à suivre) pour des conférences, ateliers, lectures dans différentes villes marocaines.

Rencontre d’étudiants, ingénieurs en informatique : interview de LC sur l’avenir du livre numérique sur le Net.

Enfin, émission de radio en direct sur Aswat, radio marocaine, de deux heures sur le Salon : des invités passent, LC reste les deux heures et dialogue avec eux. Elle recadre un éditeur-diffuseur-distributeur, M. Retnani, qui insinue par rapport à l’action citoyenne de LC sur laquelle elle est interviewée, qu’il vaudrait mieux s’occuper du problème palestinien.
Ce à quoi LC répond vertement que contrairement à lui et à d’autres, LCDM a été la seule à faire une action dans ce sens au Salon du Livre de Paris de 2008 où Israël était l’invité d’honneur.
M. Retnani n’aurait pas dû être si ambigu…

Les organisateurs et responsables du Ministère de la Communication marocain nous ont déjà donné rendez-vous pour l’année prochaine et nous les remercions vivement pour leur accueil chaleureux et le développement positif au fil des années de ce Salon international digne de ce nom.

Brigitte Kissel

 

 

Le poème qui suit clôturait l’intervention de leïla chellabi à la première table ronde qu’elle présidait aussi lors du Festival Africain sur l’écologie et le développement durable (2e édition)à Mohammedia en mai 2009

 


De l’eau, de nous tous et du monde
De cette eau qui file entre nos mains
De ce soleil qui la chauffe et la fait
Miroiter de ses feux éclatants, je
Garde au coeur la Beauté sereine
Que les colères naturelles sabrent
Parfois pour nous réveiller, on
Peut se le demander en tout cas.
De cette eau qui compose le corps humain
En grande partie, de cette eau qui
Nous porte en elle quand nous y
Plongeons, de cette eau vitale avant
Tout, de cette eau qui décline ses
Couleurs en transparences pour mieux
Peindre de sa Beauté les dividendes qui
Nous échappent, de cette eau qui coule
Gosiers et cascades, monts et plaines,
De cette eau j’ai le respect et l’amour
Ancrés au coeur. De cette eau que j’aime
Comme le plus pur des liquides désaltérants,
De cette eau passant du vert océan au blanc
De son écume, de cette eau qui balade des
Bateaux et se heurte aux digues, de cette
Eau qui va, vient, coule la vie et offre d’elle
Beautés et éclats divers, de cette eau que je bois,
Que tu bois, que nous buvons et sans laquelle
Nous ne pourrions tout simplement, pas vivre,
De cette eau j’ai le plus grand respect et
C’est à ce don de Dieu que je rends grâce
Pour terminer ici cette ébauche de réflexion
Que je vous confie comme une part de moi
Qui est aussi vôtre et nous rapproche ainsi
Que frères et soeurs d’humanité dépendant
Tous, sur cette planète Terre, de cette eau
Magnifique, soeur et alliée des fleurs et
Des roses qui embellissent nos pays, nos
Villes et villages, nos jardins et nos riads.
Et pour cette eau, c’est tout simplement
Par un grand merci à qui de droit, que je
Termine cette communication où le poète
Que je suis aussi, est à la fois le frère et le
Médiateur faisant allégeance à la lumière de
L’esprit qui, je l’espère, nous a visité le temps
De cet échange intérieur où j’ai puisé de l’esprit,
L’inspiration qui nous est destinée comme une
Cascade poétique coulant ses flots ici-bas, pour nous tous.
Merci pour votre écoute.

LC

28/5/09

 

 

Ensemble, entrons dans la dynamique du dialogue !...

 

Poursuivant notre travail dans la même éthique de dialogue et d'ouverture pour de plus justes relations entre tous, notamment entre éditeur et libraires, LCDM a initié un partenariat depuis novembre 2006.
A l'horizon de ce travail de fourmi :
Les libraires acceptent de bien présenter nos ouvrages et d'en parler
.
De notre côté, nous nous engageons à encourager cette vente en librairie en vous informant et en vous communiquant leurs coordonnées.
Le troisième point vous appartient ; si vous connaissez des librairies, informez-nous, afin que nous puissions les contacter.

Lecteur ! pour faire vivre ce lien, vous pouvez donc, dès maintenant, vous investir dans cette dynamique culturelle et sociale en nous signalant vos trouvailles et/ou en vous rendant dans les points de vente déjà contactés et participant d'ores et déjà à cet échange.
Cette liste sera actualisée au fur et à mesure.

PARIS
TOUS nos livres se trouvent à la
Librairie de l'Inconnu
84 rue du Cherche-Midi, 75006
Certains de nos ouvrages se trouvent dans les librairies citées ci-dessous et vous pouvez également y commander tous les titres que vous désirez :
Librairie Gibert Jeune
4 Place St Michel, 75006
Librairie de l'Institut du Monde Arabe
1, rue des Fosses Saint Bernard, 75005
Librairie Touzot
38 rue St Sulpice, 75006
FNAC Forum
1-7 rue Pierre Lescaut, 75001
FNAC St Lazare
109 rue St Lazare, 75009
FNAC Ternes
13 rue Bayen, 75017

REGION PARISIENNE
CULTURA
330 rue du Général Leclerc, 95180 FRANCONVILLE

REGION NORMANDIE
Librairie L'Autre Monde
4 rue aux Fromages, 14000 CAEN
Librairie L'Eau Vive
6 Place de la Résistance, 14000 CAEN
Librairie Le Lotus
49 rue d'Amiens, 76000 ROUEN

REGION NORD
LE FURET DU NORD

15 Place du Général de Gaulle, 59000 LILLE

REGION CENTRE
Librairie Labbé
9 rue Porte Chartraine, 41000 BLOIS
FNAC
72 rue Nationale, 37000 TOURS
Librairie Savoir Etre
97 rue des Halles, 37000 TOURS
CULTURA
ZAC Les Pieds Blancs, Route d'Orléans, RN 75, 18230 ST DOULCHARD (Bourges)
Librairie Thuard
24 rue Etoile, 72000 LE MANS
Librairie La Dame aux Herbes
1 rue Jeanne d'Arc, 79000 NIORT

REGION OUEST - BRETAGNE
Librairie L'Autre Rive
21 rue de la Paix, 44000 NANTES
FNAC
Place du Commerce, 44000 NANTES
Librairie Dix de Coeur
11 Place du Pilori, 44000 NANTES

FNAC, Centre commercial-Espace Jaurès
65 rue Jean Jaurès, 29218 BREST
FNAC
9 Place Aristide Briand, 56100 LORIENT
Librairie La Rose Mystique
2 rue Bonne Nouvelle, 35000 RENNES
Librairie Le Chemin de l'Etoile
16 rue des Douves 29000 QUIMPER
Espace Culturel Leclerc
Route de Corlay, 22200 GUIMGAMP

REGION GRAND EST
Espace Hisler - Even
1 rue Ambroise Thomas, 57000 METZ
Librairie Virgule
10 rue Aristide Briand, 54400 LONGWY
Librairie Internationale Kleber
1 rue des Francs Bourgeois, 67080, STRASBOURG

REGION SUD - SUD-OUEST
Librairie Sauramps
Le Triangle, 34000 MONTPELLIER
Librairie Mots et Compagnie
35 rue Armagnac, 11000 CARCASSONNE
Librairie Castela
Place du Capitole, 31000 TOULOUSE
FNAC Wilson
16 Allées Franklin Roosevelt, 31000 TOULOUSE
Librairie La Licorne
8 rue Maletache, 31000 TOULOUSE
Librairie du Sentier
66 rue Brauhauban, 65000 TARBES
Librairie Mollat
15 rue Vital Carles, 33000 BORDEAUX
Librairie Pégase
10 rue Toulouse Lautrec, 33000 BORDEAUX

REGION AUVERGNE
Librairie Laïque
21 rue de la Gazelle, 43001 LE PUY EN VELAY

REGION SUD-EST
Librairie Le Verseau
12 Place des 3 Dauphins, 83000 TOULON
Librairie Osiris
8 rue de Paris, 06000 NICE
Librairie Lopaïs
14 Boulevard Foch, 83300 DRAGUIGNAN
Librairie Le Poivre d'Ane
Place de l'Hôtel de ville, 04100 MANOSQUE
Librairie Le Bleuet
Place St Just, 04150 BANON
Librairie Holstein
55 rue des Fourbisseurs, 84000 AVIGNON

REGION RHONE-ALPES
Librairie Reliance
19 rue Brossard, 42000 St ETIENNE
Librairie Arthaud
23 Grande Rue, 38000 GRENOBLE

REGION BOURGOGNE
Librairie L'Air Libre
55 rue Chabot Charny, 21000 DIJON

LA REUNION
Librairie Le 3ème Oeil
10 rue Ruisseau des Noirs, 97400 ST DENIS LA REUNION

BELGIQUE
Librairie L'Univers Particulier
Chaussée de Charleroi 194, 1060 BRUXELLES
Librairie Au Fil d'Ariane
rue Henri Hurard 5, 4800 VERVIERS
Librairie Arcanes de la Connaissance
Boulevard d'Avroy 120, 4000 LIEGE

SUISSE
Librairie Le Petit Prince
47 rue Louis de Savoie, MORGES
Librairie Albert le Grand
1, rue du Temple, FRIBOURG
FNAC
10 avenue de la Gare, FRIBOURG

MAROC
Librairie Les Insolites
28, rue Khalid Ibn Oualid, TANGER
Librairie Porte d'Anfa
Angle rues Ahmed Charsi et Ali Abderrazak, CASABLANCA

Librairie Al Mouggar
Avenue Mly Abdellah, AGADIR