Comme de petites stalactites, nous citoyens attendons de fondre au plaisir de la participation et du dialogue. Le soleil de la politique citoyenne pointe ses rayons chaleureux sur les consciences qu'ils éclairent. La suite appartenant à chacun...
Dans les tempêtes sociales, ce sont toujours les mêmes qui revendiquent.
Dans le champ de la créativité l'inspiration les attend pourtant.
Mais ce contact est long à venir, et en attendant, le dialogue est nécessaire.
La responsabilité de certains y entre déjà. La suite dépend de chacun...
Comme des pétales aux couleurs nuancées se complétant,
Comme des ailes prenant leur envol, et comme la vie en
Attente de tous, chacun est un citoyen en mal des autres.
Et pendant ce temps-là se croisent des malentendus que
Les informations ne résolvent pas. Voir au-delà et
S'accrocher, tel est le projet citoyen pour parvenir à un
Vrai dialogue. Mais comment ?... La suite est celle de chacun
Pour tous, au service de son propre pays. Et pour nous de la France, de l'Europe et du monde.
Au passé, au présent, au futur, les idées s'en vont et s'en viennent, mais personne et a fortiori aucun citoyen ne peut raisonnablement baisser les bras. Mais dites-nous, vous les politiques, quelle est votre intention à notre sujet ? Car le dialogue avec vous n'existe toujours pas.
Les voeux pieux, les promesses illusoires, les tendances politiciennes ne sont qu'illusions pour nous citoyens, et pour tous ceux qui parviennent au pouvoir grâce à nous, et qui déchantent d'une manière ou d'une autre parce que, en politique, il n'y a pas que nous et eux, mais une ribambelle de faits et difficultés incontrôlables provenant de partout à la fois. Comment alors ne pas se sentir impuissants ? Serions-nous, politiques et citoyens, tous logés à la même enseigne ? Ce qui serait à la fois, rassurant et extrêmement décourageant. Le péril est visible, mais les solutions dérisoires, sans consensus; quel qu'en soit le niveau.
Larguer les amarres des conflits, s'armer de conscience, et faire de la vie en société celle de plus justes relations humaines et sociales, oui, mais comment y parvenir quand les couleurs de la vie quotidienne assombrissent le moindre effort dans ce sens ? Et un ange veille qui dit à chacun que l'enjeu dépend aussi de soi. Le croire.
J'ai toujours pensé que l'appel répondait au besoin, mais je ne savais pas que le besoin était sourd à l'appel. Il faudra du temps pour que toutes les idées rétrogrades freinant l'élan d'aucuns, se transforment en pensée créatrice allant de l'avant vers le futur qui attend.
Double-clic sur une icône, et voilà que s'ouvrent des fenêtres. Serions-nous incapables d'en faire autant avec nous-mêmes ? A l'heure de l'informatique, où sont passées les forces intérieures dont l'homme a le privilège, et l'usage s'il en décide ainsi ?
La voie du destin est celle d'un pays, de l'Europe et du monde. Quand on pense au destin de chacun, il est clair qu'il lui est lié. Mais citoyens et politiques se partagent la responsabilité de cette interrelation qu'ils ne vivent pourtant pas à leur propre niveau. Et ainsi le déséquilibre nous fait tous tomber comme des dominos sous la poussée d'une incohérence dont chacun porte une part importante. Et ce, à tous les niveaux.
C'est peut-être un rêve qui prend forme,
C'est sans doute une nécessité qui s'exprime.
C'est sûrement un voile qui se lève quand
D'une conscience éveillée, on se défend de juger
Pour avancer tous ensemble au mieux, vers le futur.
Une question cependant: Et si la citoyenneté participative n'était pensée par d'aucuns comme ne concernant que la vie sociale ? la vie active des citoyens ? Alors, elle serait coupée de leur potentiel global. Car la vie professionnelle n'est que le reflet de ce qu'est profondément chacun, quand ce n'est pas le cas, il s'agit d'un masque de plus, d'un filtre encore qui masque l'être au profit de l'avoir. C'est une question qui mérite réflexion.
LC - 2 septembre 2007